• poème: vampire

    Ses dents pointues, aiguisées effleurèrent ma peau.
    Quand il croqua dans ma chair,
    Et bût comme si mon sang tel de l'eau.
    Il posa sa main si froide dans mon dos,
    Que je sentis mon corps, mon âme se quitter.
    Ils bâtèrent tous deux pour lui.
    Lorsque je sentis ses dents, enfin présentent dans ma chair,
    Mon corps se figea : j'étais comme hypnotisée.
    Un frisson parcourût mon corps,
    Une larme de sang coulée, un bout de moi à jamais condamné.

    Un sentiment que je n'avais jamais éprouvé auparavant m'envahit ...
    Son souffle me fît quitter cet univers,
    Je rejoignis un paradis, ou lui seul serait mon Dieu.

    La seul chose qui me restait était l'utopie de mes rêves.
    Mes désirs les plus fous, étaient enfin devenus réalité.
    Mes sentiments, étaient à présent devenus clairs.

    Pendant tant d'années aveugles, je le trouvas enfin
    Lui, l'ultime, le seul ...
                                                      

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :